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Ce nouveau tome vient compléter le
répertoire alphabétique des familles "particulées" entrepris en 1996. Depuis trois ans, les publications ont
été retardées, mais la série continue et sera complétée pour chaque lettre
de l'alphabet, jusqu'au Tome V. Avec ce nouveau volume, le nombre de notices
publiées sera de 23 314 sur un total de 42 000 noms, soit 55 %
de la totalité du répertoire.
Exemples de notices :
GAILLY de
TAURINES (en 1922), olim GAILLY–TAURINES (1892), olim GAILLY (1746) :
Belgique (Brabant), puis Champagne (Charleville, Ardennes). Ancienne
bourgeoisie. A la suite de l’alliance de 1815, entre Auguste GAILLY et
Marie–Louise de TAURINES, leurs descendants entreprirent de joindre leurs
noms, en plusieurs étapes : un premier décret, du 4
avril 1892, en faveur de
Charles GRAILLY–TAURINES, mais sans « friandise» , puis un second décret, du
4 mai 1922, en faveur de quatre membres de la familles GAILLY–TAURINES, afin
de transformer leur nom en «GAILLARD de TAURINES», soient 107 ans après
l’union de leurs aïeux.
GALAUP (de) : Quercy (Villeneuve–sur–Lot, 1756, Lot et
Garonne), La Réunion (Saint Benoît, 1801), Berry (Orsennes, 1879, Indre).
Cette famille qui est une branche de la famille qui suit s’est établie à
l’Isle Bourbon ( devenue La Réunion, comme l’on sait ), en 1799, où elle fit
souche, avec la descendance d’un officier de Marine. Cette branche s’est
éteinte, en ligne féminine, en 1879, à Orsennes (Indre). Sources (RICQ, page
1007).
GALAUP de La PĒROUSE (de) : C’est bien sûr la famille
du célèbre marin, cartographe et explorateur que Louis XVI avait envoyé,
pour parcourir le Pacifique, au nom de la France. On rapporte que le Roi –
Martyr, juste avant de périr sur le sanglant échafaud révolutionnaire, eut
ce mot : «A-t-on des nouvelles de Monsieur de La Pérouse ?» .
Famille éteinte, en ligne féminine, au début du XIX° siècle.
GANTELMI d’ILLE : Provence (Saint Julien, 1650, Alpes
de Hte Provence). Très ancienne et honorable bourgeoisie (leur patronyme
d’origine était DILLE) ayant d’abord occupé des fonctions de notaire royal,
puis elle tenta de s’agréger à la noblesse ( un échec, cependant, avec une
amende pour l’usurpation de la qualification d’écuyer, contre Pierre DILLE,
lors des Grandes Recherches, ordonnées en 1696). Plusieurs consuls d’Aix, au
cours des XVII° et XVIII° siècles. Un jugement de 1870 ( tribunal d’Aix )
modifia DILLE en d’ILLE. On note, enfin, au XIX° siècle, André GANTELMI
d’ILLE demande de changer de nom , le 6 septembre 1873, afin de pouvoir le
porter sous la forme «de GANTELMI d’ILLE» . Cette demande n’eut pas de
suite, car aucun décret ni jugement ne suivirent. |